La Bible

Lectures de la Bible
mardi 23 juillet

Ce site vous propose le texte intégral de la Bible, dans la traduction de Louis Segonds (1910).

Un plan de lecture de la Bible sur une durée d'une année vous est proposé ici, avec chaque jour un extrait de l'Ancien Testament, un Psaume, un extrait des Proverbes et un extrait du Nouveau Testament.

Livre de Job, 28

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Job à la recherche de la sagesse

 
Pr 2, 1 Mon fils, si tu reçois mes paroles, Et si tu gardes avec toi mes préceptes,
Pr 3, 13 Heureux l'homme qui a trouvé la sagesse, Et l'homme qui possède l'intelligence !
Pr 8, 1 La sagesse ne crie-t-elle pas ? L'intelligence n'élève-t-elle pas sa voix ?
[1] Il y a pour l'argent une mine d'où on le fait sortir, Et pour l'or un lieu d'où on l'extrait pour l'affiner ; [2] Le fer se tire de la poussière, Et la pierre se fond pour produire l'airain. [3] L'homme fait cesser les ténèbres ; Il explore, jusque dans les endroits les plus profonds, Les pierres cachées dans l'obscurité et dans l'ombre de la mort. [4] Il creuse un puits loin des lieux habités ; Ses pieds ne lui sont plus en aide, Et il est suspendu, balancé, loin des humains. [5] La terre, d'où sort le pain, Est bouleversée dans ses entrailles comme par le feu. [6] Ses pierres contiennent du saphir, Et l'on y trouve de la poudre d'or. [7] L'oiseau de proie n'en connaît pas le sentier, L'œil du vautour ne l'a point aperçu ; [8] Les plus fiers animaux ne l'ont point foulé, Le lion n'y a jamais passé. [9] L'homme porte sa main sur le roc, Il renverse les montagnes depuis la racine ; [10] Il ouvre des tranchées dans les rochers, Et son œil contemple tout ce qu'il y a de précieux ; [11] Il arrête l'écoulement des eaux, Et il produit à la lumière ce qui est caché. [12] Mais la sagesse, où se trouve-t-elle ? Où est la demeure de l'intelligence ? [13] L'homme n'en connaît point le prix ; Elle ne se trouve pas dans la terre des vivants. [14] L'abîme dit : Elle n'est point en moi ; Et la mer dit : Elle n'est point avec moi. [15] Elle ne se donne pas contre de l'or pur, Elle ne s'achète pas au poids de l'argent ; [16] Elle ne se pèse pas contre l'or d'Ophir, Ni contre le précieux onyx, ni contre le saphir ; [17] Elle ne peut se comparer à l'or ni au verre, Elle ne peut s'échanger pour un vase d'or fin. [18] Le corail et le cristal ne sont rien auprès d'elle : La sagesse vaut plus que les perles. [19] La topaze d'Éthiopie n'est point son égale, Et l'or pur n'entre pas en balance avec elle. [20] D'où vient donc la sagesse ? Où est la demeure de l'intelligence ? [21] Elle est cachée aux yeux de tout vivant, Elle est cachée aux oiseaux du ciel. [22] Le gouffre et la mort disent : Nous en avons entendu parler. [23] C'est Dieu qui en sait le chemin, C'est lui qui en connaît la demeure ; [24] Car il voit jusqu'aux extrémités de la terre, Il aperçoit tout sous les cieux. [25] Quand il régla le poids du vent, Et qu'il fixa la mesure des eaux, [26] Quand il donna des lois à la pluie, Et qu'il traça la route de l'éclair et du tonnerre, [27] Alors il vit la sagesse et la manifesta, Il en posa les fondements et la mit à l'épreuve. [28] Puis il dit à l'homme : Voici, la crainte du Seigneur, c'est la sagesse ; S'éloigner du mal, c'est l'intelligence.

Livre de Job, 29

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Monologue de Job, prospérité et bonheur passés

 
Ps 1, 1 Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs,
Ps 112, 1 Louez l'Éternel ! Heureux l'homme qui craint l'Éternel, Qui trouve un grand plaisir à ses commandements.
Ps 128, 1 Cantique des degrés. Heureux tout homme qui craint l'Éternel, Qui marche dans ses voies !
Es 58, 10 Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l'âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l'obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi.
[1] Job prit de nouveau la parole sous forme sentencieuse et dit : [2] Oh ! que ne puis-je être comme aux mois du passé, Comme aux jours où Dieu me gardait, [3] Quand sa lampe brillait sur ma tête, Et que sa lumière me guidait dans les ténèbres ! [4] Que ne suis-je comme aux jours de ma vigueur, Où Dieu veillait en ami sur ma tente, [5] Quand le Tout Puissant était encore avec moi, Et que mes enfants m'entouraient ; [6] Quand mes pieds se baignaient dans la crème Et que le rocher répandait près de moi des ruisseaux d'huile ! [7] Si je sortais pour aller à la porte de la ville, Et si je me faisais préparer un siège dans la place, [8] Les jeunes gens se retiraient à mon approche, Les vieillards se levaient et se tenaient debout. [9] Les princes arrêtaient leurs discours, Et mettaient la main sur leur bouche ; [10] La voix des chefs se taisait, Et leur langue s'attachait à leur palais. [11] L'oreille qui m'entendait me disait heureux, L'œil qui me voyait me rendait témoignage ; [12] Car je sauvais le pauvre qui implorait du secours, Et l'orphelin qui manquait d'appui. [13] La bénédiction du malheureux venait sur moi ; Je remplissais de joie le cœur de la veuve. [14] Je me revêtais de la justice et je lui servais de vêtement, J'avais ma droiture pour manteau et pour turban. [15] J'étais l'œil de l'aveugle Et le pied du boiteux. [16] J'étais le père des misérables, J'examinais la cause de l'inconnu ; [17] Je brisais la mâchoire de l'injuste, Et j'arrachais de ses dents la proie. [18] Alors je disais : Je mourrai dans mon nid, Mes jours seront abondants comme le sable ; [19] L'eau pénétrera dans mes racines, La rosée passera la nuit sur mes branches ; [20] Ma gloire reverdira sans cesse, Et mon arc rajeunira dans ma main. [21] On m'écoutait et l'on restait dans l'attente, On gardait le silence devant mes conseils. [22] Après mes discours, nul ne répliquait, Et ma parole était pour tous une bienfaisante rosée ; [23] Ils comptaient sur moi comme sur la pluie, Ils ouvraient la bouche comme pour une pluie du printemps. [24] Je leur souriais quand ils perdaient courage, Et l'on ne pouvait chasser la sérénité de mon front. [25] J'aimais à aller vers eux, et je m'asseyais à leur tête ; J'étais comme un roi au milieu d'une troupe, Comme un consolateur auprès des affligés.

Livre de Job, 30

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Misère et humiliation de Job

 
Job 19, 13 Il a éloigné de moi mes frères, Et mes amis se sont détournés de moi ;
[1] Et maintenant !... je suis la risée de plus jeunes que moi, De ceux dont je dédaignais de mettre les pères Parmi les chiens de mon troupeau. [2] Mais à quoi me servirait la force de leurs mains ? Ils sont incapables d'atteindre la vieillesse. [3] Desséchés par la misère et la faim, Ils fuient dans les lieux arides, Depuis longtemps abandonnés et déserts ; [4] Ils arrachent près des arbrisseaux les herbes sauvages, Et ils n'ont pour pain que la racine des genêts. [5] On les chasse du milieu des hommes, On crie après eux comme après des voleurs. [6] Ils habitent dans d'affreuses vallées, Dans les cavernes de la terre et dans les rochers ; [7] Ils hurlent parmi les buissons, Ils se rassemblent sous les ronces. [8] Etres vils et méprisés, On les repousse du pays. [9] Et maintenant, je suis l'objet de leurs chansons, Je suis en butte à leurs propos. [10] Ils ont horreur de moi, ils se détournent, Ils me crachent au visage. [11] Ils n'ont plus de retenue et ils m'humilient, Ils rejettent tout frein devant moi. [12] Ces misérables se lèvent à ma droite et me poussent les pieds, Ils se fraient contre moi des sentiers pour ma ruine ; [13] Ils détruisent mon propre sentier et travaillent à ma perte, Eux à qui personne ne viendrait en aide ; [14] Ils arrivent comme par une large brèche, Ils se précipitent sous les craquements. [15] Les terreurs m'assiègent ; Ma gloire est emportée comme par le vent, Mon bonheur a passé comme un nuage.
 
Ps 7, 4 Éternel, mon Dieu ! si j'ai fait cela, S'il y a de l'iniquité dans mes mains,
Ps 88, 1 Cantique. Psaume des fils de Koré. Au chef des chantres. Pour chanter sur la flûte. Cantique d'Héman, l'Ézrachite.
Ps 102, 4 Car mes jours s'évanouissent en fumée, Et mes os sont enflammés comme un tison.
[16] Et maintenant, mon âme s'épanche en mon sein, Les jours de la souffrance m'ont saisi. [17] La nuit me perce et m'arrache les os, La douleur qui me ronge ne se donne aucun repos, [18] Par la violence du mal mon vêtement perd sa forme, Il se colle à mon corps comme ma tunique. [19] Dieu m'a jeté dans la boue, Et je ressemble à la poussière et à la cendre. [20] Je crie vers toi, et tu ne me réponds pas ; Je me tiens debout, et tu me lances ton regard. [21] Tu deviens cruel contre moi, Tu me combats avec la force de ta main. [22] Tu mu soulèves, tu mu fais voler au-dessus du vent, Et tu m'anéantis au bruit de la tempête. [23] Car, je le sais, tu me mènes à la mort, Au rendez-vous de tous les vivants. [24] Mais celui qui va périr n'étend-il pas les mains ? Celui qui est dans le malheur n'implore-t-il pas du secours ? [25] N'avais-je pas des larmes pour l'infortuné ? Mon coeur n'avait-il pas pitié de l'indigent ? [26] J'attendais le bonheur, et le malheur est arrivé ; J'espérais la lumière, et les ténèbres sont venues. [27] Mes entrailles bouillonnent sans relâche, Les jours de la calamité m'ont surpris. [28] Je marche noirci, mais non par le soleil ; Je me lève en pleine assemblée, et je crie. [29] Je suis devenu le frère des chacals, Le compagnon des autruches. [30] Ma peau noircit et tombe, Mes os brûlent et se dessèchent. [31] Ma harpe n'est plus qu'un instrument de deuil, Et mon chalumeau ne peut rendre que des sons plaintifs.

Psaumes, 90

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Brièveté de la vie humaine

 
No 14, 22 Tous ceux qui ont vu ma gloire, et les prodiges que j'ai faits en Égypte et dans le désert, qui m'ont tenté déjà dix fois, et qui n'ont point écouté ma voix,
Ec 1, 4 Une génération s'en va, une autre vient, et la terre subsiste toujours.
Ja 4, 14 Vous qui ne savez pas ce qui arrivera demain ! car, qu'est-ce votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît.
[1] Prière de Moïse, homme de Dieu. Seigneur ! tu as été pour nous un refuge, De génération en génération. [2] Avant que les montagnes fussent nées, Et que tu eussent créé la terre et le monde, D'éternité en éternité tu es Dieu. [3] Tu fais rentrer les hommes dans la poussière, Et tu dis : Fils de l'homme, retournez ! [4] Car mille ans sont, à tes yeux, Comme le jour d'hier, quand il n'est plus, Et comme une veille de la nuit. [5] Tu les emportes, semblables à un songe, Qui, le matin, passe comme l'herbe : [6] Elle fleurit le matin, et elle passe, On la coupe le soir, et elle sèche. [7] Nous sommes consumés par ta colère, Et ta fureur nous épouvante. [8] Tu mets devant toi nos iniquités, Et à la lumière de ta face nos fautes cachées. [9] Tous nos jours disparaissent par ton courroux ; Nous voyons nos années s'évanouir comme un son. [10] Les jours de nos années s'élèvent à soixante-dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; Et l'orgueil qu'ils en tirent n'est que peine et misère, Car il passe vite, et nous nous envolons. [11] Qui prend garde à la force de ta colère, Et à ton courroux, selon la crainte qui t'est due ? [12] Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse. [13] Reviens, Éternel ! Jusques à quand ?... Aie pitié de tes serviteurs ! [14] Rassasie-nous chaque matin de ta bonté, Et nous serons toute notre vie dans la joie et l'allégresse. [15] Réjouis-nous autant de jours que tu nous as humiliés, Autant d'années que nous avons vu le malheur. [16] Que ton œuvre se manifeste à tes serviteurs, Et ta gloire sur leurs enfants ! [17] Que la grâce de l'Éternel, notre Dieu, soit sur nous ! Affermis l'ouvrage de nos mains, Oui, affermis l'ouvrage de nos mains !

Proverbes, 26

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[8] C'est attacher une pierre à la fronde, Que d'accorder des honneurs à un insensé. [9] Comme une épine qui se dresse dans la main d'un homme ivre, Ainsi est une sentence dans la bouche des insensés. [10] Comme un archer qui blesse tout le monde, Ainsi est celui qui prend à gage les insensés et les premiers venus.

Seconde Epître à Timothée, 4

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[9] C'est là une parole certaine et entièrement digne d'être reçue. [10] Nous travaillons, en effet, et nous combattons, parce que nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants. [11] Déclare ces choses, et enseigne-les. [12] Que personne ne méprise ta jeunesse ; mais sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté. [13] Jusqu'à ce que je vienne, applique-toi à la lecture, à l'exhortation, à l'enseignement. [14] Ne néglige pas le don qui est en toi, et qui t'a été donné par prophétie avec l'imposition des mains de l'assemblée des anciens. [15] Occupe-toi de ces choses, donne-toi tout entier à elles, afin que tes progrès soient évidents pour tous. [16] Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévère dans ces choses, car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t'écoutent.
 
 

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